Je me respecte, tu te respectes, il se respecte …

On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on n’en a qu’une … Confucius.

Ce matin, j’ai décidé de me respecter.  Au lieu de faire le forcing et d’amplifier  l’espèce de casque à pointes inversées que j’avais sur la tête, j’ai fait la seule chose qui calme cette migraine : retourner me coucher.   Deux heures et une bonne douche plus tard, me voilà fraîche et dispose, prête à vivre pleinement ma journée.

Bien sûr, j’ai le luxe de pouvoir le faire.  Je n’avais pas de rendez-vous ce matin, j’ai l’immense chance d’être indépendante, et donc d’organiser mes horaires à ma guise.   Mais quand même, il fut un temps où j’aurais insisté, ne respectant ni mon corps, ni par ailleurs la qualité de mon travail.

Tout ceci est une affaire de priorités et de limites.  Connaissez-vous les vôtres ?

Qu’est-ce qui est prioritaire pour vous ?   Que ce dossier – qui pourrait attendre votre retour – soit bouclé à grands coups de stress, vous faisant rentrer tard ce soir alors que vous démarrez cette nuit pour la Provence, ou que vous rentriez à temps,comme vous l’aviez promis aux enfants, pour préparer les valises sereinement ?

Connaître ses limites, les accepter et les faire respecter (par soi-même d’abord) peut être un exercice difficile.  « Choisir, c’est renoncer ».  Mais finalement, renoncer à quoi ?

Quelques questions à vous poser pour vous éclairer :

  • Quel est le besoin qui se cache derrière cette incapacité à dire non à quelque chose  ?  Bien souvent, cela tournera autour du besoin de  reconnaissance ou d’amour.
  • Quelle est votre responsabilité dans la situation ?  Une année, mes collègues du département Finance étaient en retard pour boucler les budgets.  J’ai fait tout mon boulot pour les rendre avant mes vacances.  Mon boss m’a dit alors « S’ils ont des questions, ils t’appelleront ».  J’ai répondu « Je ne pense pas, non.  Quand je suis à l’étranger, j’ai besoin de couper avec le boulot, je ne souhaite pas être appelée ».  Ce qui fut respecté.  Je suis peut-être passée pour une collègue pas sympa, mais le retard n’était pas de mon fait, et j’ai fait respecter ma limite.
  • Qu’allez-vous perdre si vous dites non ?  Je veux dire, vraiment perdre.  Quel est le vrai risque ?

Dernier point : savoir dire non, ça vous donne la liberté de savoir dire un vrai oui !

Je vous souhaite une belle journée !

PS : merci à mon amie Isabelle qui a publié cette citation que je ne connaissais pas sur Facebook ce matin.  

Coaching Le coin perso

Christelle Deblon View All →

Co-génératrice d'enthousiasmes,

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